Le rebozo est un rituel post-natal d’origine mexicaine, pratiqué avec un long tissu tissé. Il consiste en un resserrage du corps en sept points, depuis la tête jusqu’aux pieds, suivi d’une fermeture. À Corbeil-Essonnes, YUMOMENT le pratique toujours à la suite d’un temps de massage ou de drainage lymphatique, dans un cabinet privé exclusivement féminin.
Ce que le rebozo est, et ce qu’il n’est pas
Le rebozo est un rituel, pas un geste correctif. Il ne remet rien en place, il ne referme aucun os, il ne répare aucune structure. Les femmes qui le cherchent en ligne lisent souvent le contraire, et il vaut mieux le dire clairement dès le départ.
Ce qu’il fait, et qui est déjà beaucoup : il enveloppe, il contient, il réchauffe. Il propose une pression ferme et enveloppante sur un corps qui, après une naissance, se vit souvent comme dispersé. Il marque une fin. C’est un rituel de passage, dans une culture où l’on prend le temps de refermer ce qui a été ouvert.
Beaucoup de femmes disent en ressortir rassemblées. C’est le mot qui revient le plus souvent, et c’est celui qui décrit le mieux ce qui se joue.
Le déroulé du rituel, étape par étape
Le temps de massage. Le rituel ne commence jamais par le tissu. Selon la formule choisie, la séance s’ouvre par un massage du ventre, un massage relaxant du corps complet ou un drainage lymphatique. C’est le temps où l’on relâche avant de resserrer : un corps contracté ne reçoit pas le resserrage de la même façon.
Le resserrage en sept points. C’est le cœur du soin. Le tissu passe successivement par sept zones, de la tête aux pieds : la tête, les épaules, la poitrine, la taille, le bassin, les cuisses, les chevilles. À chaque point, une pression ferme et maintenue quelques instants, puis on relâche et on descend. La pression est ajustée avec vous, zone après zone. Rien n’est serré au-delà de ce qui est confortable.
La fermeture. Le rituel se termine par un temps immobile, enveloppée, sans parole si vous n’en avez pas envie. C’est souvent le moment le plus fort, et il n’est pas rare que des larmes viennent. C’est prévu, et c’est bienvenu.
Un verre d’eau, et vous repartez. Sans salle d’attente, sans croiser personne.
Les trois formules
- YUCOCON, massage ventre et resserrage du bassin (rebozo), 1h, 95 €
Massage abdominal, puis le resserrage du bassin au tissu et la fermeture. La formule la plus directe, centrée sur le ventre et le bassin. - Rituel Cocon, massage corps et resserrage du bassin (rebozo), 1h45, 160 €
Massage relaxant du corps complet, puis le rituel dans son déroulé entier : resserrage en sept points, de la tête aux pieds, et fermeture. Pour celles qui veulent d’abord relâcher le corps. - Rituel Ancrage, drainage lymphatique et resserrage du bassin (rebozo), 1h45, 180 €
Drainage lymphatique du corps complet, puis le resserrage en sept points. La formule la plus complète, et la plus indiquée quand la rétention d’eau s’ajoute à la fatigue du post-partum.
À qui s’adresse le rebozo
- Aux femmes qui viennent d’accoucher, à partir du feu vert de la sage-femme ou du praticien qui les suit.
- Aux femmes dont l’accouchement remonte à des mois ou à des années. Le rituel de fermeture n’a pas de date de péremption, et beaucoup de femmes le font longtemps après, pour clore quelque chose qui ne s’était jamais refermé.
- Après une césarienne, uniquement avec l’accord du praticien qui vous suit, et jamais sur une cicatrice récente.
- Après une fausse couche, une IMG ou un parcours de PMA arrêté. Le rebozo n’appartient pas qu’aux naissances vivantes. Dites-le simplement au moment de la réservation, le rituel sera adapté.
- Et en dehors de toute maternité, à celles qui traversent une fin : un deuil, une séparation, un départ. La fermeture ne concerne pas que le corps.
À qui il ne s’adresse pas
Il y a des situations dans lesquelles YUMOMENT ne pratique pas le rebozo.
- Sans le feu vert de la sage-femme ou du praticien qui vous suit, dans les suites immédiates d’un accouchement.
- Sur une cicatrice de césarienne non complètement refermée.
- En cas de fièvre ou d’infection en cours.
- En cas d’hémorragie récente ou de saignements abondants en cours.
- En cas de phlébite ou de thrombose connue ou suspectée.
- Pendant une grossesse en cours.
Si l’une de ces situations vous concerne, dites-le en réservant. Un rendez-vous décalé vaut toujours mieux qu’un rituel pratiqué trop tôt.
YUCOCON ou drainage lymphatique, lequel vous correspond
Ce sont deux soins différents et ils ne répondent pas à la même chose.
Le drainage lymphatique travaille sur les liquides : jambes lourdes, rétention d’eau, sensation de corps engourdi. C’est un soin qu’on répète, souvent en cure, et dont l’effet se construit dans la durée.
Le rebozo travaille sur le rassemblement : la sensation d’être contenue, d’avoir refermé quelque chose. C’est un rituel, il se vit une fois, parfois deux.
Beaucoup de femmes font les deux, et le Rituel Ancrage les réunit dans une même séance. Si vous hésitez, décrivez simplement ce que vous ressentez au moment de la réservation : c’est à partir de là que le soin adapté est déterminé.
Venir à YUMOMENT
Le cabinet se trouve au 53 route de Lisses, à Corbeil-Essonnes, avec un parking privé gratuit devant la porte.
Ouvert du lundi au samedi, de 10h à 19h. Il n’y a pas de salle d’attente : vous arrivez à l’heure de votre rendez-vous et vous entrez directement. Une seule femme est présente à la fois.
Si vous venez avec votre bébé, dites-le au moment de la réservation. Ce n’est pas un problème : il peut rester près de vous pendant le soin, le créneau est simplement organisé autrement. Votre conjoint peut lui aussi vous accompagner et patienter sur place, sans croiser personne.
Le cabinet accueille aussi les femmes d’Évry-Courcouronnes, Lisses, Villabé, Ris-Orangis, Brunoy, Yerres et de tout le 91.
Questions fréquentes
Combien de temps après l’accouchement peut-on faire un rebozo ?
C’est la sage-femme ou le praticien qui vous suit qui le dit. Beaucoup de femmes le font dans les semaines qui suivent la naissance, une fois les suites immédiates passées. D’autres le font des mois plus tard. Il n’y a pas de bonne date, il y a la vôtre.
Le rebozo resserre-t-il vraiment le bassin ?
Non, et il faut le dire honnêtement. Le rituel n’agit pas sur les os ni sur les articulations. Ce qu’il apporte est une sensation d’enveloppement et de rassemblement, qui est réelle et que beaucoup de femmes décrivent, mais qui n’est pas une action mécanique sur le squelette. Si vous cherchez un travail sur la statique du bassin, c’est un kinésithérapeute ou une sage-femme qu’il faut consulter.
Est-ce que ça fait mal ?
Non. La pression est ferme mais jamais douloureuse, et elle est ajustée avec vous à chaque point. Vous pouvez demander moins à tout moment, et beaucoup de femmes le font sur une ou deux zones.
Peut-on le faire longtemps après un accouchement ?
Oui. Le rituel de fermeture n’a pas de limite de temps. Des femmes le font cinq ou dix ans après, et l’effet symbolique n’en est pas moindre, parfois le contraire.
Peut-on le faire après une césarienne ?
Oui, avec l’accord du praticien qui vous suit, et jamais sur une cicatrice non refermée. Le resserrage est alors adapté, avec une pression allégée sur la zone concernée.
Peut-on le faire après une fausse couche ou une IMG ?
Oui. Le rebozo n’est pas réservé aux naissances vivantes, et c’est souvent là qu’il prend le plus de sens. Signalez-le au moment de la réservation, sans avoir à expliquer quoi que ce soit de plus.
Faut-il venir avec quelque chose ?
Non. Tout est fourni. Venez avec des vêtements confortables, c’est tout.
Combien de fois faut-il le faire ?
Une fois suffit le plus souvent. C’est un rituel, pas une cure. Certaines femmes reviennent une seconde fois à distance, quand une autre étape se termine.